‘Mes passions’ Category Archives

11
juin

Videactif

by Georges in Mes passions

Locatel Créée en 1972, Videac, filiale de Locatel et appartenant au groupe CGE, s’est imposée comme pionnier et leader de la vidéo projection professionnelle haute résolution et haute puissance. Située à Monaco, Paris et Marseille, Videac assure l’importation, la distribution, l’installation, la location et le service après-vente des plus grandes marques de vidéoprojecteurs telles que General Electric et Electrohome.

Grand bleu

Pro Sport Vidéo (PSV) présente, en exclusivité, « Planète mer», le premier magazine vidéo du monde sous-marin. Vous pourrez ainsi vivre, tous les trois mois, 60 minutes de passion plongée. Ce mois-ci, PSV vous propose «Océan de rêves», «Chasse sous-marine », «Atlantique» et «Galapagos». Vous pouvez vous les procurer, au prix unitaire de 149 francs, en écrivant à PSV Vidéo, 5, rue Miollis, 06000 Nice.

Martini dry!

Le troisième grand prix Martini du cinéma vient d’être attribué au film « La discrète», de Christian Vincent, avec Fabrice Lucchini et Judith Henry, qui est sorti en salles le 21 novembre. Rappelons que le prix décerné a doté le film d’une campagne de publicité d’une valeur de 500 000 francs. Cette année, Jean Lescure, PDG de l’Association française des cinémas d’art et d’essai, en était le président.

Cadeaux Philips

En cette période de fin d’année, les cadeaux sont légion. Nous vous proposons une sélection Philips adaptée à votre budget. Tout d’abord, adoptez le CD Sound Machine AZ 8704, un lecteur de disc compact programmable (prix public : 3 000 francs). Ensuite, ne ratez pas le radiocassette AW 7404, avec affichage alphanumérique des stations (1 200 francs), ni le radioréveil AJ 3802 (550 francs), non plus que le téléviseur 15 GR 2336 (3 000 francs). De quoi satisfaire tous les publics.., et toutes les bourses!

Scherzo passion

Dix vidéocassettes consacrées aux grands moments de l’aviation, voilà le pari lancé par Scherzo. Pour la modique somme de 149 francs par film, vous saurez tout sur le B 17, les hélicoptères de combat et les patrouilles acrobatiques. Par ailleurs, cet éditeur inspiré propose une collection originale intitulée « Les secrets de tournage », forcément indispensable pour tout savoir sur la face cachée de «Robocop», de «Freddy», de «Docteur Jekyll et Mister Hyde» ou de « L’invasion vient de Mars», entre autres. Nous vous en reparlerons d’ailleurs plus longuement lors de notre numéro spécial fantastique de janvier.

21
avr

Douglas bookmaker

by Georges in Mes passions

Après ses mémoires («Le fils du chiffonnier», aux Presses de la Renaissance), Kirk Douglas vient d’écrire son premier roman, «La danse du Diable». L’acteur raconte l’histoire de Danny Dennison, un réalisateur hanté par un passé terrible. Ce juif, rescapé des camps de la mort, va devoir se battre pour obtenir une rédemption «morale». Passionnant! «La danse du Diable», éditions Olivier Orban, 129 francs.

Belmondo Fil affirme que tout va bien! En effet, ce prolifique éditeur qu’est Fil à Film nous régale, en cette fin d’année, par son éclectisme. Lisez plutôt. Tout d’abord, retrouvez Belmondo dans une nouvelle collection riche de vingt-deux titres dont le fantastique «Cyrano de Bergerac» qui fit un triomphe au théâtre Marigny (prix indicatif : de 149 à 179 francs). Les Palmes d’or s’enrichissent de huit titres, dont «Mademoiselle Julie», «Viridiana» et « Padre padrone», au prix conseillé de 159 francs. Ce n’est pas fini, la collection Cinéma américaine (149 francs la cassette) propose quelques films à grand spectacle dans la plus pure tradition hollywoodienne, comme «La chute de l’Empire romain» ou «Les 55 jours de Pékin». Vous pourrez acquérir, dans cette même collection, deux documents exceptionnels sur Alfred Hitchcock et Gary Cooper. La série Claude Lelouch s’agrandit de quatre nouveaux titres (99 francs). Ensuite, vous trouverez un coffret Devos, qui regroupe ses spectacles du théâtre Antoine et du Palais Royal, une collection Enfants, au look adapté (entre 45 et 69 francs), et «Les merveilleux animaux du monde» avec le célèbre «Les animaux», de Frédéric Rossif (89 francs). Par ailleurs, Fil à Film vous annonce qu’il va désormais distribuer les cassettes des éditions Montparnasse. Bravo et continuez!

Fox-métal

Pour les fêtes de fin d’année, CBS-Fox étoffe sa collection de classiques hollywoodiens et met sur le marché trois nouveaux films vendus sous boîtier métal. «African queen», «Papa longues jambes» et «La mélodie du bonheur» sont désormais disponibles, soit en version française, soit en version originale sous-titrée. Une heureuse initiative qui ne manquera pas de réjouir les cinéphiles purs et durs. Ajoutons, pour les collectionneurs, qu’un pins «Hollywood classics» est offert dans chaque boîtier!

9
avr

Coffrets folies

by Georges in Mes passions

C’est la mode! Ml France Vidéo lance un coffret Bourvil regroupant trois titres du roi du rire. Virgin réédite trois vidéos consacrées à Elvis Presley, UGC rend hommage à Simone Signoret en quatre longs métrages, Delta sort, à la vente, ses trois Rambo plus un making of, Fil à Film réunit ses deux vidéos consacrées à Raymond Devos… Une façon originale de dynamiser le marché de la vente, mais surtout de faire plaisir aux collectionneurs.

PMV sur tous les fronts

Polygram Music Vidéo, c’est bien sûr la vidéo music. La sortie de «Mylène Farmer en concert» (cassette + laser disc) est là pour nous le rappeler. L’actualité brûlante de PMV, c’est aussi la signature d’un contrat avec Philips et CIC Vidéo pour la distribution en laser disc des films CIC. Dès lors, sont déjà disponibles une dizaine de titres («E.T», « Out of Africa », «Top gun»…). La collection «humour» de PMV s’étoffe d’une nouvelle cassette (« Murielle Robin»), mais mieux : l’éditeur lance sur le marché la série-culte «Le prisonnier» en six cassettes réunissant dix-sept épisodes dont trois inédits. Enfin, PMV se lance dans la production avec «Initiation au tarot», de Didier Derlich. Petit éditeur est devenu grand!

Crado fun

Après avoir cartonné aux USA, le cradophone envahit la France. En ces périodes de masochisme aigu, il fait toujours bon de se faire copieusement insulter. Si le cœur vous en dit, et si vous habitez Paris OU la région parisienne, appelez le 36.65.00.56 (3,65 francs l’appel), le crado-phone, patronné par Skyrock, vous dira vos quatre vérités!

Casanova en cassette

Warner sort, à la vente, trois séries télévisées qui ont contribué au succès de leur acteur principal, Richard Chamberlain. Ainsi, peut-on retrouver, en trois cassettes, « Les oiseaux se cachent pour mourir», « La mémoire dans la peau » (deux cassettes) et «Casanova» (deux cassettes). A 145 francs l’unité, nul doute que ces produits vont s’arracher comme des petits pains en cette période de fête.

Blues story

Rolling StonesLes nostalgiques du son New Orléans et des voix rocailleuses peuvent se réjouir : «L’encyclopédie du blues» retrace, en 288 pages, l’historique du blues à travers ses plus prestigieux interprètes, de Muddy Waters à John Lee Hooker, en passant par Bee Bee King, Bessie Smith et même les Rolling Stones. La discographie de chacun est répertoriée et chroniquée à la fin de l’ouvrage par l’auteur, Gérard Herzhaft, un des plus grands spécialistes actuels en la matière. Un livre passionnant et remarquablement documenté pour redécouvrir les racines du rock’ n’roll. 175 francs, éditions Seghers.

4
mar

Retour vers le futur

by Georges in Mes passions

ZemeckisLes responsables de la saga de Marty et Doc l’ont promis : les retours vers le futur sont désormais terminés. En signe de garantie, ils font détruire la machine à remonter le temps avant, dans un dernier clin d’œil, d’en faire apparaître une nouvelle, nettement plus spectaculaire : un rutilant train aérospatial. Mais avant de conclure l’aventure, Doc aura eu le loisir d’en tirer la morale : «Tu es responsable de ton destin. Ton futur sera ce que tu en feras ». Pour en arriver à ce propos édifiant, « Retour vers le futur» nous entraîne en 1885 dans le vieil Ouest sauvage. Une façon comme une autre, pour Spielberg et Zemeckis, de faire un western en prétendant que ce n’en est pas un, et de propulser enfin en tête du box-office un film d’un genre que l’on dit mort et enterré.,. Le film est amusant et joue sur les archétypes avec intelligence. Le meilleur gag du film est, comme souvent chez Spielberg, une allusion cinéphilique. Se réveillant dans l’Ouest, Michael J. Fox se voit brutalement demander son nom et, sous l’impulsion, déclare s’appeler Clint Eastwood. Dès lors, à intervalles réguliers, il sera fait allusion à « Clint Eastwood, le plus grand trouillard de l’Ouest». Bref, le film est plaisant, mais les situations finissent par être répétitives. Ce qui ne l’empêche pas d’être une conclusion honorable à une des meilleures séries des années 80.

The guardian

William Friedkin«The guardian» marque le retour de William Friedkin (« L’exorciste») au film d’horreur. L’histoire est résumée en quelques lignes sur l’écran avant le début du film : un ordre religieux les Druides adore les arbres et va jusqu’à leur sacrifier des êtres humains. Pour ces gens, chaque arbre a un esprit «gardien». La plupart de ces esprits Sont bons ; certains sont maléfiques. Voici donc l’histoire d’une jeune et belle nounou qui kidnappe les enfants dont elle a la charge pour les offrir à un vieil arbre décrépit, assoiffé de sang innocent Friedkin affirme avoir aimé dans cette histoire sa mythologie classique, comme dans les contes de Grimm, surtout «Hensel et Gretel » ou «Le petit chaperon rouge». On peut penser aussi que les échecs commerciaux successifs du réalisateur, ces dernières années (comme l’admirable «Sang du châtiment»), ne lui laissent pas le choix de ses sujets et que, si cette histoire peut être traitée de «classique», c’est bien par son absence de surprises et sa linéarité. Cette déception (légère) ainsi que la faiblesse de l’interprétation sont largement contrebalancées par la mise en scène de Friedkin, son style glacé et inimitable, sa force de précision. Limitant les effets au maximum, évitant la démagogie (quoi de plus facile que de faire peur avec un bébé en danger?), le réalisateur dépeint une fois de plus, en couleurs froides, notre monde moderne civilisé, et laisse pressentir, avant qu’elle n’éclate, son implacable sauvagerie. Un film de transition pour un réalisateur très sous-estimé en Amérique et en France.

7
fév

Black rainbow

by Georges in Mes passions

Black rainbowCouronné à Sitges et à Porto, hauts lieux du fantastique, « Black rainbow » est un curieux film qui nous est cher d’abord par la présence rayonnante d’une Rosanna Arquette heureusement rescapée du «Grand bleu ». Elle y incarne Martha, une jeune femme dont le père, vieux prêcheur alcoolo (Jason Robards), exploite le petit don de voyance en parcourant les bleds paumés des Etats-Unis. Le spectacle est bien rodé. Oubliant chaque soir sa vie affective chaotique, Martha en robe blanche évoque les morts et réconforte les vivants avec le discours lénifiant de tous les mystiques. Un soir, grain de sable dans la mécanique : elle annonce un meurtre imminent. Quand celui-ci a lieu, la police et un jeune reporter (Tom Hulce) s’intéressent de très près à Martha. On se souvient, bien sûr, du «Dead zone» de Stephen King/Cronenberg. Mais il y a surtout, dans le film de Mike Hodges, la peinture du petit commerce de la religion, dans le décor d’une Amérique provinciale, barale, travailleuse et crédule. Quant à la progression dramatique, elle est constamment maîtrisée, évitant les effets faciles auxquels pouvait prêteras tel sujet.

26
jan

Focus sur la société France-Copter

by Georges in Mes passions

Survoler notre bonne vieille France, à 170 km/h et à 2 000 mètres d’altitude (maximum), dans un engin d’à peine 1,6, tonne, c’est un plaisir que certains qualifieront de dangereux. Il n’est qu’à voir la dextérité d’Alain Bouchez, directeur de France-Copter, à conduire son Alouette pour se sentir immédiatement rassuré. Les premières frayeurs passées, on peut, en toute quiétude, profiter du panorama et mettre en tension les deux caméscopes soumis aux turbulences. Dans ce cas, la légèreté n’est pas vraiment un atout de taille, et stabilité n’est pas le maître-mot. Rien à dire sur la qualité d’image des deux champions, les 400 lignes de définition du S-VHS et du Hi-8mm s’avérant sans concurrent pour le moment. Côté son, le JVC se distingue par du hifi stéréo de grande qualité alors que le Sony se contente d’un mono FM très correct.

France-Copter

Cela dit, les turbines de l’Alouette font un tel raffut que le port du casque devient obligatoire pour dialoguer et rend obsolète tout enregistrement sonore. Puisqu’on parle technique, sachez que l’Alouette, modèle un peu dépassé (dixit Alain Bouchez), a été conçue par l’Aérospatiale pour l’armée de terre (Alat) qui l’utilise encore énormément. Si l’envie vous en prend, vous pouvez toujours en acquérir une très bonne d’occasion pour moins d’un million de francs. S’il peut voler jusqu’à 2 000 mètres d’altitude, l’hélicoptère n’a vraiment d’intérêt qu’à basse altitude et peut même se montrer très indiscret- en faisant du sur-place à quelques dizaines de mètres du sol. Mais c’est une autre histoire. Pour nous, il s’agit seulement de rallier une superbe demeure à 50 kilomètres de Paris pour un déjeuner sur l’herbe qui n’aurait pas déplu à Claude Monet lui-même.

Car, outre les deux caméscopes, nous avons pris le soin d’embarquer à bord deux charmantes jeunes filles qui, en tout bien tout honneur, servent de modèles à Jean-François, notre photographe de choc. La première, Laurence, est habituée à nos fantaisies puisqu’elle effectue un stage à Julien, alors que la seconde, Juliette, est habituée aux fantaisies du vol puisqu’elle est la fille du désormais célèbre Alain Bouchez, et pilote elle-même. Mais revenons à nos moutons, ceux que nous survolons et «gravons» sur nos bandes magnétiques. Le zoom électrique (X 8 et 11-88 mm pour le Sony et X 8 et 8,5-68 mm pour le JVC) fait son œuvre. Pour le visionnage, on a le choix entre l’accès à la partie scope sur le dessus (Sony) ou à l’arrière (JVC).

Lorsqu’on prend soin, avant enregistrement, de faire toutes les insertions de titres disponibles en plusieurs couleurs., on se retrouve avec un vrai petit film, qu’il ne reste plus qu’à monter, le cas échéant. Pour plus de renseignements techniques sur ces deux appareils de pointe, n’hésitez pas à vous reporter à notre premier numéro hors-série hi-Tech paru le 15 mars dernier. En attendant, maître Bouchez entame une exemplaire descente qui nous conduit dans le domaine de la Rape où nous attend un repas bien mérité. Les caméscopes en profitent pour recharger leurs batteries et nous les nôtres. Alain Bouchez nous raconte mille anecdotes de vol, évoque en frissonnant les avatars du pilote de British Airways qui est passé par le hublot de son avion et nous parle enfin de la société qu’il a créée il y a maintenant trois ans, France-Copter. Il a à sa disposition un hélico-école, le Hugues, 300 américain, qui permet de passer son brevet de pilote privé pour 75 000 ou 80 000 francs (moins de 2 000 francs l’heure, c’est donné), deux Alouettes et un Jet Ranger de cinq places pour le travail aérien, en l’occurrence les baptêmes (de 250 à 850 francs par personne, selon la durée du vol), les prises de vue photo et cinéma, les voyages d’affaires ou privés. Les entreprises ou les particuliers qui désirent louer un appareil à l’heure se voient proposer des tarifs allant de 3 320 francs TTC (Hugues 300 — deux ou trois places) à 4 500 francs TTC (Alouette — cinq places) pour une heure avec le kérozène et… le pilote. Ce dernier peut rester à terre si l’on désire seulement l’hélico parce que l’on sait piloter (coque nue dans le jargon), pour 3 320 francs l’heure en Alouette.

helicoptere

Pour tous renseignements, contactez France-Copter, 34, rue de la Saussière, 92100 Boulogne, tél. 46.05.88.00 (Marie-Laure ), ou directement à l’Héliport de Paris, 4, avenue de la Porte de Sèvres, 75015 Paris, tél. 40.60.90.52 (Ju liette). Vous êtes désormais parés pour jouer les vidéastes de l’air et réaliser des images que vous envieront vos amis. Boulot-hélico-vidéo, ça change…

20
jan

Festival de cascades…

by Georges in Mes passions

cascadeurD’un concept unique au monde, le Festival mondial des cascadeurs cinématographiques met en compétition des équipes TV-cascadeurs qui ont comme enjeu de venir sur Toulouse et sa région, réaliser en décors naturels de courtes superproductions de 5 minutes après montage. Le tout en un temps réglementé : 4 jours de repérage, 2 jours de tournage et 23 heures de montage. Ces films regroupent diverses spécialités telles que combats physiques, chevaux, bateaux, autos, motos, camions, objets volants non identifiés… En 1989, cette manifestation a remporté un vif succès puisque six pays sont entrés en compétition, et 120 heures de programme ont été diffusées sur les chaînes de 54 pays.

Cette année, 10 pays au maximum seront retenus au sein de ce festival : les Etats-Unis, l’Australie, la Pologne, le Japon, Hong-Kong, l’Allemagne, l’Angleterre, la Suède, la Hollande, l’Irlande, l’Espagne et la France ont déposé leur dossier de candidature. La sélection définitive est faite à la fin du mois de juin sur des critères d’originalité, de faisabilité et de sécurité. Pendant toute la manifestation, des plateaux d’observation, permettant l’accès à la presse, aux Vip et au public, sont installés à proximité des lieux de tournage, de façon à pouvoir assister aux préparations et aux tournages effectifs. Ces invités peuvent également visiter le village du festival et évoluer autour des «stands-ateliers» des concurrents, des stands d’exposition des sponsors. Pendant le déroulement de la manifestation, l’organisation Mida System produit un film axé sur les coulisses : ce film sera réalisé par Pavel Lounguine, qui a reçu au Festival de Cannes la Palme du meilleur metteur en scène pour son film «Taxi blues». Le samedi 22 septembre aura lieu la soirée de clôture au Palais des Sports de Toulouse. Au cours de cette soirée, seront présentés des variétés, des actions de cascades sur scène et sur écrans géants, les films tournés pendant la semaine. Au terme du spectacle, le jury, composé de professionnels du monde du cinéma et du sport, décernera les trophées, l’Ange d’or, l’Ange d’argent et l’Ange de bronze, réalisés par le joaillier-sculpteur français Pascal Morabito.

Les objectifs de la manifestation sont simples. Il s’agit de rendre hommage à ces athlètes du septième art, de permettre au grand public d’entrer dans les coulisses de leur profession et enfin de créer, annuellement, un haut-lieu de rencontres entre le monde du septième art, le monde du sport de haut niveau, les médias et le monde industriel lié à ces activités. Un pari réussi dès la première année.

20
jan

Mes photos sana clichés

by Georges in Mes passions

« Ma base, c’est les Beaux-arts où je suis resté inscrit six ans. Je faisais de l’art mural (peintures, fresques) et de la macro-photo. Mais le système des galeries ne me plaisait pas du tout et j’ai décidé de changer de cap au bout d’un certain temps. Mes premières archives-photos datent de 1978 et j’ai vraiment commencé à exercer mon métier en 1981. Je prenais d’abord des photos de concerts que je vendais aux maisons de disques.

Aujourd’hui, je ne bosse quasiment pas sur commande. S’il me fallait attendre les hypothétiques appels de journaux me demandant de photographier untel ou unetelle, c’est simple, je passerais ma vie près du téléphone. Je préfère prendre les devants. Les rapports sont plus simples avec les gens de cinéma qu’avec ceux du show-biz. Les premiers posent sans faire de problèmes et, quand les photos sont développées, nous sélectionnons les clichés d’un commun accord en jetant à la poubelle les mauvaises photos. Avec les seconds, tout se complique immédiatement. A cause, sans doute, du fric qui y occupe une place beaucoup plus envahissante et qui pourrit les rapports humains.

Aujourd’hui, je n’ai qu’une envie : photographier des gens qui ont vraiment envie d’être photographiés. Réaliser des clips, comme je l’ai récemment fait avec Martin Destréés, Lucid Beausonge et Frank Echegut. Ou alors faire des photos de mode ou de pub avec des gens un peu plus responsables que dans le showbiz.»